La voie des sans voix

Hamed Bakayoko à cœur ouvert avec la diaspora Ivoirienne de New York : « Nous occupons des postes grâce au combat des militants »

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ahmbakA l’occasion de son récent séjour aux Etats-Unis dans le cadre des 70è Assemblées des Nations Unies, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko en a profité pour avoir une rencontre avec les militants du RDR de New York. J’ai lu, je l’avoue, c’était un HamBak à cœur ouvert. Je  vous propose l’intégralité de son discours !!!  

J’ai eu la chance de rencontrer quelques militants à Harlem, qui m’avait reçu très gentiment dans un petit restaurant, et après il y a eu tous ces évènement que vous connaissez ; les élections, la crise post-électorale, les défis qui nous ont engagés sur le terrain. Et comme dit le président ; il m’a confié une charge importante qui était le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité. Comme son nom l’indique, c’est un ministre qui reste à l’intérieur.  Donc, qui sort très peu. C’est particulièrement 7 ans après que j’ai l’opportunité de revenir à New York. A la faveur d’une réunion importante qui est la première réunion,  des chefs de police et des ministres de sécurité, du système des Nations Unies. La réunion à commencer hier, elle a pris fin aujourd’hui, elle est en train de prendre fin. Et, je me suis permis de ne pas faire la clôture, pour avoir l’opportunité d’avoir ce moment agréable de fraternité, de brassage d’échange avec les frères et sœurs militants du parti. Je me suis dit que je vais souvent en Europe, la rapidité de mes missions, c’est souvent 48 heures parce que le Président ne m’autorise pas de rester très longtemps dehors,  donc demain je suis obligé de rentrer vu que lui-même, est à Dakar. Et donc je me suis dit qu’il était impossible de venir à New York , d’accomplir ma mission professionnelle et de ne pas avoir un petit moment, d’égard, d’attention, pour les militants. J’ai appelé pour demander un créneau, pour qu’on puisse se retrouver. Je sais qu’il  y avait plusieurs possibilités, on pouvait se retrouver pour dîner, pour  passer un peu de temps, malheureusement, le programme est tel que je n’avais pas beaucoup d’espace,  vous avez gentiment créé cette opportunité, je vous en remercie, je suis content de vous voir parce qu’on ne peut pas être un vrai militant du RDR sans reconnaître la participation particulière et spéciale des militants des Etats-Unis. Je pense que, en France, il y a aussi une forte communauté, nos militants ont établi une forme d’équilibre. Parce que, en face aussi, il y avait beaucoup de militants. Mais, à New York et aux Etats-Unis, vous avez complètement écrasé les autres voix. Ça,  c’est vraiment quelque chose de fort parce que c’est un combat qui a été long, périlleux, difficile, qui a été mené sur tous les fronts, à l’intérieur à l’extérieur, et vous avez donné un écho très fort et très puissant.  Et, je pense que, aujourd’hui, nous qui avons le pouvoir, nous qui avons le privilège de côtoyer le Président et d’avoir des charges en votre nom qui sont importantes, il nous appartient de respecter ce moment-là, cette considération. Donc, c’était vraiment pour vous saluer. Pour vous dire que votre combat n’a pas été vain, parce que tout le monde est unanime pour dire que la Côte d’Ivoire est en reconstruction, est en pleine croissance, la Côte d’Ivoire est sur le bon chemin. On peut dire que tout le monde n’est pas rétribué comme il l’aurait souhaité. Quand on mène un combat, c’est pour ressentir aussi les bénéfices, malheureusement, la lutte politique à quelque chose en elle qui porte cette forme d’injustice ou d’ingratitude. Beaucoup de gens se battent et se battront. Et se demandent finalement, pourquoi l’ai-je fait ? Qu’est- ce que j’ai en retour ? Parce que même les gens qui sont appelés à de hautes fonctions, souvent, ils subissent des frustrations. Il faut avoir une dimension on peut dire spirituelle dans ces choses-là. Le temps ne s’arrête pas et tous les jours chacun à son tour et puis viendra les autres. Et, cela est dû à une crise qui nous a plongés très loin, dans l’abîme. Donc la progression, même quand elle est forte, même le ressenti n’est pas suffisamment fort pour que chacun dise, j’ai eu ma part. Mais, tout le monde sait que la direction est bonne. Un pays qui progresse est un pays de liberté où on n’emmerde plus les gens parce que tu es ci tu es ça. Les gens ont tous oublié parce que cela n’a l’air de rien, mais, c’est un combat majeur. Les parents ne vous appellent plus pour dire on est maltraité pour ci, pour ça, chacun essaie comme il peut, pour gagner sa vie. Le pays est en chantier, et le Président est dans une phase de transformation et  les phases de transformation ou on peut dire de guérison quand on a l’image d’une maladie, ce sont des phases très difficiles. Chacun le sait, quand tu es malade, tu as une période pour guérir. Mais quand tu prends les médicaments c’est  amer. Mais c’est pour ton bien. Donc on va aller vers un monde meilleur. Mais, moi quand je vois les témoignages que j’ai entendus ce matin, quand je vois des plus hautes personnalités du monde, je pense qu’on est sur la bonne voie. La Côte d’Ivoire est en train d’écrire des pages uniques d’un pays qui a connu des crises très graves, et qui s’est très vite redressé. Et les gens de New York nous ont fait venir pour témoigner parce que c’est un success-story. Parce que, partout, vous prenez l’Haïti, en RDC Congo, en Centrafrique, ils y sont depuis 20 ans, parfois, dans des crises qui s’enlisent, ils ne savent pas à quel moment ils verront le bout du tunnel, nous bientôt, au mois d’avril, les derniers contingents vont partir, on va fermer la mission, parce que le pays, lui-même se prend en charge, il voit les perspectives, parce que le Président lui-même est en train de faire les derniers réglages,  pour qu’on atteigne le point de non-retour, c’est-à-dire ce que vous êtes lancés dans une dynamique qui fait que on ne peut plus revenir en arrière. On ne peut que progresser, Ça veut dire qu’il y a des pays où on ne peut plus  parler de ci ou de çà ; mais on n’entendra plus parler de coup d’Etat, de rébellion, de déstabilisation, parce qu’ils sont dans un autre monde. Et, on affine même les demandes des populations,  les gens sont dans des demandes plus fine de liberté, de respect  des consommateurs, de progression des couches défavorisées. C’est vers cela que le Président est en train d’aller. Moi je voudrais en tout cas, au nom du Président, au nom de tous les hauts cadres du parti, tous ensemble, vous saluer, vous dire notre considération, notre respect, pour ce que vous avez fait, nous sommes dans des positions grâce à vous, grâce au combat de chacun. Et, c’est ce qu’on ne va jamais oublier. Parce que, c’est vrai, on ne peut pas régler le problème de tout le monde. La façon de le régler, c’est de créer un cadre qui est global, de prospérité, qui passe qui fasse que chacun, en fonction de sa chance, de son potentiel, puisse avoir sa juste rétribution. C’est sûr, vous prenez des millions de personnes vous ne pouvez pas régler des milliers de problèmes. La preuve, le gouvernement, c’est maximum 30 -40 personnes, sur un potentiel de 500 à 1000, qui ne sont pas ministres, qui sont fâchés. Qui disent, ah moi, j’ai lutté, j’ai fait-ci, j’ai fait ça, je ne suis pas ministre. Les DG ou les présidents, c’est peut-être une possibilité de 200. Ceux qui ne sont pas Dg ou PCA, ne sont pas contents, les postes d’Ambassadeurs ou de représentants, il n’y en a pas non plus. Mais, il faut avoir une dimension spirituelle dans tout ça. Et, puis, le plus important, c’est vrai, il y a des postes, il y a des situations, mais chacun doit retrouver un peu au fond de lui-même sa liberté, et c’est ça qui est la plus grande richesse. Et aujourd’hui, je n’ai plus la hantise de certaines situations. Je travaille tous les jours, pour que mon destin soit au rendez-vous,  de la réussite, du succès que j’attends. Donc, je pense que pour ceux qui sont quand même découragés, il ne le faut pas. C’est difficile, il faut le dire, il faut le dire. Notre rôle, c’est de régler ces problèmes-là. Mais, vous le savez, on a eu trop de problèmes à régler en même temps.  On est arrivé dans un environnement où vous avez eu
un régime qui avait eu 10 ans pour serrer et nouer les contradictions internes, dans la police, la gendarmerie, l’armée, dans la Fonction publique, dans la société, dans la jeunesse. Et moi, je peux vous dire que j’ai reçu un témoignage  il n’y pas longtemps un très proche de l’ancien régime.  Cela fait longtemps qu’il me demandait des rendez-vous, je me suis dit bon qu’est-ce qu’il va me raconter ? J’ai eu un moment, je l’ai reçu, il m’a dit, Monsieur le Ministre,  je viens vraiment vous féliciter. Je suis dépassé. Parce que, de la manière on avait noué le pays-là, on ne pensait même pas que vous alliez tenir 6 mois. Et, je peux vous dire que ça été un travail de tous les instants, de toutes les nuits, de toutes  les secondes. C’était très dur. Et même que ça continue. Ce n’est pas fini, on continue. Donc ce qui fait que quand vous avez de telles responsabilités, vous devez continuer. Les temps pour les causeries, les graisses se réduisent.  Les temps pour recevoir se réduisent. Même je peux vous dire que le téléphone pendant que je vous parle si j’ai des appels, je ne peux pas décrocher. Il va dire je viens de l’appeler, il n’a pas décroché. Même ce matin, où je suis à l’Onu, où je suis en réunion. Donc ce n’est pas facile. Mais, nous devons tous faire le mieux pour être accessible. Parce que c’est ça aussi la considération qu’on doit aux militants. Donc, mon cher frère vous m’avez accueilli nous avons été à Atlanta, nous avons acheté les gadgets  pour l’élection, acheter des véhicules de campagne en 2009. L’élection a eu lieu, par la grâce de Dieu, le Président a été élu, il a fait un premier mandat, et tout le monde attendait 2015. Est-ce que la Côte d’Ivoire va relever le défi d’une élection sans histoire, on l’a relevé !

Donc aujourd’hui, le président est vraiment dans des réglages profonds dont la Constitution, dont le travail sur l’élargissement de la base politique à travers le parti unifié ; c’est vrai que ce n’est pas facile. Mais, le Président a bien regardé si le travail qu’on fait, si on n’a pas besoin qu’il s’écroule d’ici au lendemain, il faut essayer de tenir, le socle, l’épine dorsale du pays. Il faut, qu’il y est un axe puissant d’hommes et de femmes, au-delà d’un parti politique, au-delà d’une région qui porte l’intérêt du pays. Et, après, chacun de nous, nos enfants, nos petits enfants vont en profiter. Donc souvent, ce n’est pas perceptible par tout le monde. Mais on a la chance d’avoir un très grand Président. J’ai côtoyé beaucoup de Chefs d’Etat, il y’en a même qui sont devenus des amis, et eux-mêmes ils nous disent, vous avez vraiment de la chance. C’est quelqu’un qui est concentré sur cette charge-là, il n’y a rien d’autres qui l’intéresse. Il a dépassé, transcendé les petits plaisirs qui font courir les gens ; il est Président. Même si d’autres ne comprennent pas à un moment donné, néanmoins ses actions sont visibles. Mais, voilà quelqu’un qui est concentré sur une vision à très long terme. Des fondements, des fondamentaux du pays. Vous savez, ce pays a été fondé par des pères fondateurs qui ont ancré dans du béton, tout ce qui tient le pays. C’est ce qu’il essaye de réécrire, en termes de mentalité. Faire attention à l’heure, faire attention à ce qu’on dit, considérer les plus faibles, mais aujourd’hui, être ministre, être une personnalité ce n’est pas l’occasion d’écraser les autres. Parce que les gens se parlent, vous avez rendez-vous avec les gens à un moment donné. Et, ceux qui font ça là les gens le leur disent publiquement. Donc aujourd’hui, être une personnalité, ce n’est plus seulement pour des privilèges ; c’est aussi un rendez-vous, avec du travail et des contraintes. Donc, moi je suis vraiment content c’est un moment précieux pour moi. Je suis prêt à un échange, à répondre à quelques questions. Mais je voulais seulement avoir le plaisir de vous voir. Mais, je vous dis, peut-être que certains ne me croiront pas mais, ce petit moment-là, ça me replonge dans mes souvenirs de la lutte, dans mes souvenirs, des combats, des risques que beaucoup ont pris. On en a tous pris avec une vision. Moi à un certain moment je me dis on avance on ne sait pas où on va. C’est même un rêve, moi j’ai plein d’amis aujourd’hui qui veulent me voir, mais à quel moment tu as pensé que c’était possible, mais on ne savait pas comment ?  Entre arriver à vous consolider avec le PDCI, arriver à gagner les élections,  arrivé à faire qu’on vous donne effectivement le pouvoir, arriver à redresser ce pays. Je le dis souvent, je suis le premier à sortir du Golf hôtel. Quand on était au Golf, en tant que ministre en charge de la Sécurité, je suis le premier parti à l’intérieur d’Abidjan. Quand je suis arrivé au niveau de l’aquarium, les odeurs des cadavres, la ville sale, j’ai été saisi d’une émotion, je n’ai pas pu résister, je suis rentré.  Je suis allé voir le Président, j’ai dit Président je suis sûr que ce pays ne va plus être normal.  Il n’y avait personne, je ne reconnaissais même plus le Plateau. Tu vois une ville mais, c’est comme si c’est dans un film vraiment … Mais aujourd’hui,  les ivoiriens vaquent à leurs occupations ; ils se battent, ils travaillent ; on a des résultats impressionnants, donc l’avenir est encore meilleur. Donc ne vous découragez pas. Le combat, il est collectif, mais il est aussi individuel.  Chacun doit trouver aussi les moyens de trouver sa part. En faisant de ses compétences, de son talent, de son travail, sa part. Personne ne viendra vous donner tout comme ça facilement. C’est à vous d’exploiter les opportunités ; je pense que vous savez qu’on est disponible. Il y a une manière de faire en sorte qu’on en profite. Je le dis parce que, beaucoup  de gens ne savent pas tirer profit de certaines opportunités. Je donne un exemple : Je  suis ministre de l’Intérieur, je suis assis au bureau ; deux camarades de lutte me rencontrent. Deux rendez-vous. Je reçois un. Il me dit M. le ministre, mon frère, je sais que tu es très occupé ;  je ne vais pas te perdre beaucoup de temps ; voilà mon problème. J’ai un dossier à tel endroit et on veut m’empêcher d’avancer. C’est telle personne. J’ai même cherché son numéro, je sais que tu le connais. Il faut l’appeler pour lui dire de laisser mon affaire évoluer. C’est précis c’est net. Ou il y a un qui me dit M. le ministre je suis à deux doigts de réussir une affaire j’ai besoin d’argent ; voilà le montant qui me manque. Si tu peux m’aider où trouver une banque pour m’accompagner. En 3- 5 minutes, je prends mon téléphone, je règle mon problème. Un autre me dit, Hamed pour te voir c’est dur. Je dis ok. Ah vraiment, ça fait des années ; que je te cherche. Je lui dis maintenant on est ensemble.  Ah vraiment c’est compliqué. Je lui dis oui on dit quoi ? Il dit je suis là qu’est-ce que je peux faire ? Il me dit vois ce que tu peux faire pour moi. Je dis bon, quoi ? Il dit toi-même faut voir !! Ca dépend de toi ! Faut réfléchir ; je dis bon je ne peux pas réfléchir à ta place. Dès que tu vas sortir là quelqu’un d’autre va venir avec un autre problème. Quand il va partir ; je vais rentrer dans une autre réunion avec un autre problème. Tu ne vas pas réfléchir ? Ce n’est pas précis ? Il dit non moi je suis là je peux tout faire ça dépend de toi. Quand je vois que le temps avance ; je dis bon je vais réfléchir. Mais au fond de moi-même je sais que je n’ai pas de moment de réflexion. Puisque dès qu’il va sortir ; c’est peut-être un autre sujet de réflexion que je vais aborder ; d’autre problème que je vais aborder. Donc ; ça aussi ; c’est les individus. Il faut le savoir. J’ai même un  militant qui était en Europe ; je ne dirais pas son nom ; qui a beaucoup travaillé dans un pays, qui était notre représentant aussi, qui a beaucoup lutté. Et après a décidé de rentrer. Et, quand il est arrivé, il m’a envoyé un texto pour me dire qu’il est là. Je lui ai dit bon, je suis un peu pris mais je vais trouver un moment pour te recevoir. Et un jour, après la réunion du Conseil des ministres, je vais à la salle d’attente du Président, je vois qu’il est dans la salle d’attente du Président. Je dis ah vraiment moi-même j’ai honte. Même le Président qui est encore plus occupé que moi, il t’a déjà donné rendez-vous, donc moi j’ai plus de raison. Dès que tu sors de chez le Président, tu viens à mon bureau. Donc, je vais à mon bureau, il fait son audience avec le Président. Et, après, il vient chez moi. Je lui demande si la rencontre s’est bien passée, qu’est-ce tu as décidé ? Il dit : «  j’ai décidé de rentrer. » Je lui dis le Président t’a reçu, tu as eu la chance. Je dis alors qu’est-ce que le Président t’a demandé, qu’est-ce qu’il t’a promis ? Il m’a demandé ce que je veux faire ? Je dis je ne sais pas ça dépend de lui. Il m’a dit d’aller réfléchir, il va me revoir. Tu n’as pas réfléchi? Je lui ai dit quand même tu vois, tu étais à l’étranger, tu as préparé ton retour sur près d’une année. Tu n’as pas réfléchi. Il y a des gens qui savent que voir le Président, c’est une chance. Ce n’est pas qu’il ne veut pas. Il est occupé. Même nous, comme  ça qui sont ces proches-là, on doit chercher des créneaux.  Moi je veux lui parler. Là comme çà il est à Dakar. Il y a l’accueil à l’aéroport, le dîner. Je suis en contact avec l’aide de camp, pour dire que dès qu’il est en voiture, tu sens qu’il y a un créneau, tu m’appelles pour que je puisse lui parler. Donc il gère tout ça sino
n dès qu’il va arriver, il y a d’autres personnes encore. Ce n’est pas qu’il ne veut pas. Il n’a pas le temps. Moi-même je me suis arrangé pour que dans son entourage, j’ai quelqu’un pour dire au Président que je veux l’appeler pour lui passer 2 ou 3 messages. Donc dès qu’il sera en voiture, il va peut-être m’appeler pour que je parle au Président. Donc, ce gars, il n’est pas préparé. Il me dit vraiment, tu as eu raison, ça fait maintenant 6 mois, je n’arrive plus à le voir. Ce n’est pas qu’il n’a pas le temps, mais c’est le travail. Ce que je peux vous dire, c’est qu’il y a des possibilités pour chacun. Mais vous savez aussi parce que vous êtes aux Etats –Unis, le destin de chacun lui appartient. Il faut se donner aussi les moyens, les chances. Et moi, je peux vous assurer, je le vois au quotidien. Il y a des gens que je vois, en 5 minutes ils sont clairs et précis. Pour moi, c’est « easy » de les comprendre et de les aider. Il a déjà fait l’essentiel. Quand il te pose un problème, c’est un problème qui est à ton niveau. Il a fait tout ce qu’il devait faire, il a pris tous les renseignements.  Quand il arrive à ton niveau toi, tu n’as qu’à juste l’accompagner. Mais, quand un gars veut que tu fasses tout ce cheminement pour lui, c’est difficile. Bon, je profite parce qu’on est entre frères, ce sont des conseils que je peux vous donner et qui peuvent faciliter aussi la compréhension des gens. Et il faut toujours croire en soi. Il ne faut pas s’arrêter un moment pour dire moi c’est fini, je n’ai plus de possibilité, je n’ai plus de chance. Tant qu’on vit, il y a de l’espoir. Et tant que la vie n’est pas encore finie on dit que chacun a des marches  de son destin. Aujourd’hui, il faut continuer à être solidaire. Ce qui a fait notre force, on est une vraie famille. C’est vrai qu’on a des tâches à gauche, à droite. Mais il faut dire qu’on est resté solidaire avec un esprit de famille. C’est ce qui a fait qu’on est resté une vraie famille. Donc vraiment merci de m’avoir reçu. Je suis vraiment content d’avoir passé la journée avec vous.

Source: http: politikafrique.info

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