La voie des sans voix

Conflit Étudiants et police universitaire à l’UFHB, MA VERSION DES FAITS.

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1891067_603191523095423_1590247147_nLes étudiants de l’Université Félix Houphouët Boigny ne veulent plus de la police universitaire sur le campus de Cocody. Pourquoi en est on arrivé à ce point de tension entre les étudiants et cette police spéciale sensée protéger les étudiants, les enseignants et le matériel de ladite université ? Qu’est ce que les étudiants reprochent à ces ’ policiers ‘ d’un autre genre ! Retour sur les faits qui ont occasionnés ce chamboulement entre les protagonistes.

En effet, selon les informations pris ça et là que j’ai pu prendre auprès des uns et des autres, tout a commencé le soir du jeudi 20 février 2014 en face de la faculté de médecine. C’est précisément au niveau du nouveau quai de bus qu’un étudiant est entrain d’être brutalisé par des éléments de la police universitaire. Chose que trouve étrange et inacceptable un étudiant de l’UFR médecine qui prend aussitôt son téléphone mobile (portable) pour filmer cette scène bien étrange. Il est frappé et poignardé pour le fait d’avoir tenté de filmer la scène étrange des policiers de l’UFHB. Bref voilà un peu le feu qui a enflammé la poudre au sein du campus de Cocody.

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Mais lorsque dans mes investigations je rencontre dans la foulée au pas de course Brahima Koné secrétaire générale de la fédération estudiantine et scolaire de côte d’ivoire de la faculté de Droit Abidjan, c’est une autre raison en plus de celle donnée plus haut qui m’est donnée. En effet selon ledit responsable de la FESCI plusieurs revendications ont été déposées au niveau du ministère de tutelle ce sont entre autre : la question de la session unique, la question du prix du Master II qui sera payant au prix de 800 000 de nos francs et la question des résidences universitaires qui n’a que trop durée.

« On ne peut pas accepter cela, je pense que ce sont pour ces raisons que la décision de dissoudre la FESCI et toutes les autres structures estudiantines qui défendent les droits des étudiants est venue du ministère » se défend il.

Je cours aux côtés de ces étudiants qui n’ont qu’un seul objectif en découdre avec la police universitaire qui leur a déclaré la guerre. ‘’ On ne veut plus d’eux, nous somme fatigué’’ ‘’trop c’est trop nous ne somme pas dans un camp militaire’’ telles sont les propos que scandent ceux-ci pour manifester leur colère.

Des étudiants sans connotation syndicales, tous, sans exception ont fait bloc derrière les structures syndicales pour défendre comme un seul homme l’intérêt commun. J’entends et je lis un peu partout dans la presse que c’est la FESCI , avec des machettes,gourdins et des pierres qui voulait faire du mal à leurs condisciples. Je dis non à cette mauvaise information avec la dernière énergie que je possède. J’y était et j’ai vu.

Selon Loukou Jeannot responsable à la communication de la police universitaire : la veille il y a eu des altercations entre certains de nos éléments et des étudiants. En représailles a cette altercation les étudiants issus de la fédération estudiantine et scolaires de Côte d’Ivoire FESCI et ceux de la ligue des groupement estudiantins et scolaire rempli dans un bus 85 en provenance de Yopougon armés de pierres et de gourdins ont pris a parti nos agent posté au niveau du quai de bus.

D’où vient alors ce commentaire d’un quotidien de la place.  « la FESCI , avec des machettes,gourdins et des pierres qui voulait faire du mal à leurs camarades étudiants. »

Moi je trouve que c’est un peu gros comme affirmation en se sens que le jour des fait c’est Kpéadé Évariste coordonnateur de la police universitaire qui a affirmé cela.

Je m’interroge alors pourquoi le quotidien de la place fait il des déclarations pareilles sans vérifications . Notons que Kpéade Évariste a affirmé sans sourciller que : cette révolte des étudiants est encouragée par une main noir qui n’est autre que le Front Populaire Ivoirien (FPI) . C’est encore lui qui déclarait que l’effectif total de la police universitaire était de 90 éléments . D’où est alors venue ces horde de barbare que j’ai vu. Environs 200 personnes qui ont surgi de nulle part pour poignarder, agresser ces étudiants ? Dont les blessés sont au nombres de 47 avec un en réanimation.

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Sachons raison gardé lorsque nous mettons des papiers sous presse !

Pour ma part. La FESCI est morte !laissons là mourir de sa plus belle mort ! En ne lui donnant pas de prétexte. Prenons simplement en compte les revendications des étudiants pour éviter le chemin du non retour. Et soyons des journalistes sensible au conflit. En temps de paix nous devions être des gardiens de la quiétude. Et en temps de crise soyons les conciliateur et non les artisans de l’incitation à la haine. 

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